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Des
deux sens du terme "action de moudre" et "le produit
issu de cette action",
c'est le second qui est communément employé
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A
droite en haut, la trémie où le meunier déverse
le grain.
Ce dernier glisse dans l'auget et tombe dans le trou central
(l'oeillard) de la meule tournante : le grain coincé entre
cette énorme masse tournante de 2 tonnes et l'autre meule
gisante (fixe),
subit alors le broyage désiré.
L'écorce et toutes les composantes internes du
grain broyé forme un mélange poudreux, LA MOUTURE.
On distingue aussi 3 ficelles : c'est un système simple
et astucieux qui actionne une "sonnette" quand il n'y
a plus de grain dans
la trémie. Le meunier avait déjà inventé
l'alarme!
la
trémie - l'auget
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Le
régulateur Watt, les lourdes sphères métalliques
s'écartent et montent sur leur axe de rotation dès
que la vitesse augmente par un coup de vent, les ailes tournant
alors plus vite.
Une cordelette transmet cette élévation des sphères
à l'auget qui s'incline davantage et envoie plus de
grain à moudre.
En même temps, cela provoque un léger écartement
des meules, permettant d'accueillir l'afflux de grain, évitant
l'engorgement.
L'échauffement de la mouture peut entraîner de sérieux
incidents de fonctionnement, jusqu'à l'incendie!
Cette sécurité porte le nom de son inventeur : l'ingénieur
Watt.
le régulateur Watt
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Le
blutoir est un tamis rotatif à deux mailles différentes
qui reçoit la mouture. La maille la plus fine ne
laisse passer que
la farine qui tombe dans le 1er conduit.
A gauche, une plus grosse maille laisse passer le petit son
avec une farine plus grossière : le gruau (ou semoule)
est évacué dans le 2ème conduit.
A l'extrémité gauche du blutoir, le son (écorce
du grain)
est lui, évacué dans le 3ème conduit.
Son, gruau, farine sont alors ensachés au rez-de-chaussée.
le
blutoir
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